Réussir à s’endormir avec la mélatonine
Publié le 22 août 2024
Difficultés d’endormissement, réveils nocturnes ou précoces, durée trop courte de sommeil… Les perturbations du sommeil prennent de nombreuses formes mais aboutissent souvent à la même conclusion : la nuit ne semble pas réparatrice et le sentiment d’être reposé, de disposer de l’énergie nécessaire à la journée à venir, n’est pas au rendez-vous. Un fait d’actualité puisque, en France, 1 personne sur 3 est concernée par un trouble du sommeil et 45% des 25-45 ans estiment ne pas dormir autant qu'il le faudrait 1.
Quels sont les risques de mal dormir?
Le sommeil apparaît crucial pour de nombreuses fonctions biologiques, telles que la mémoire, le métabolisme, l’immunité… Et le manque de sommeil est un facteur pouvant avoir des conséquences variées. À court terme, par exemple, le manque de sommeil multiplie par 4 le risque d’attraper un rhume1 et augmente les risques d’accident3.
Sommeil perturbé : un cercle vicieux
Un sommeil court ou de mauvaise qualité peut créer un cercle vicieux nuisible à la qualité de vie : la fatigue génère une baisse d’attention, des difficultés de concentration ou de mémorisation, qui peuvent elles-mêmes entraîner de l’irritabilité, des sautes d’humeur, et du stress. Ce stress peut s’exprimer dans des circonstances différentes, comme le montre l’un des témoignages ci-dessous avec l’arrivée d’un nouveau-né et, avec lui, l’angoisse de nuits entrecoupées.
L’importance de la mélatonine
La mélatonine, également appelée « hormone du sommeil », est une hormone naturelle du corps qui contribue à maintenir le rythme veille/sommeil de l’horloge biologique. Sécrétée par la glande pinéale dans le cerveau, la mélatonine est produite le soir, en situation d’obscurité, et provoque l’endormissement. Cependant, il ne suffit pas de se mettre dans le noir pour déclencher le processus : l’heure de déclenchement et la quantité produite varient selon les individus et diminuent avec l’âge, aussi les difficultés d’endormissement augmentent au fil des années. Un souci que l’apport extérieur de mélatonine peut aider à résoudre !
Sources :
1 - https://www.ipsos.com/fr-fr/pres-dun-francais-sur-quatre-se-sent-stresse-presque-tous-les-jours
2 - Prather AA, Janicki-Deverts D, Hall MH, Cohen S. Behaviorally assessed sleep and susceptibility to the common cold. SLEEP 2015;38(9):1353–1359.
3 - Garbarino S, Nobili L, Beelke M, De Carli F, Ferrillo F. The contributing role of sleepiness in highway vehicle accidents. Sleep. 2001;24(2):203–206
CH-20230202-43